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Accueil » International » Coupe de la Ligue : Lyon affronte Bordeaux en finalesamedi 31 mars 2007, par senactuCoupe de la Ligue : Lyon affronte Bordeaux en finale Version imprimable
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Lyon et Bordeaux, en pleine forme actuellement, s’aprêtent à disputer une finale de Coupe de la Ligue samedi qui est à la fois une belle, après une victoire chacun lors des confrontations en championnat, et l’occasion de prendre une revanche sur une saison où ils sont assez critiqués. En outre, soulever la Coupe de la Ligue consolerait Lyon en lui offrant un historique doublé, même si l’OL rêvait plutôt de la Ligue des champions, et matérialiserait la progression de Bordeaux, qui n’a pas pu lutter pour le titre mais pourrait finir sur un trophée. Une belle. Un lapsus de Gérard Houllier, l’entraîneur lyonnais, dessine le cadre de la finale : "je ne pense pas que ça se jouera avec la même intensité physique qu’au match aller... enfin, qu’au match à Gerland". Il a beau marteler qu’il n’aime pas le mot revanche, il rêve de faire ravaler aux Girondins leur victoire à Lyon (2-1), en Ligue 1, et fait de cette finale un match retour. Sa tentative de désamorçage (moins d’intensité) échoue, il risque bien d’y avoir un farouche combat. Son défenseur Anthony Réveillère parle lui de "belle", puisque l’OL avait gagné à Bordeaux en début de championnat (2-1). Côté bordelais, Micoud promet même : "ce sera certainement ouvert, mais avec beaucoup de tension de part et d’autre". Houllier a même musclé l’avant-match en dénigrant la victoire girondine de janvier. "Ils ont eu beaucoup de chance quand ils sont venus à Gerland. Et je les ai trouvé très physiques". "Eux aussi ont eu de la chance chez nous, et la saison dernière aussi, c’est ça le foot ! réplique Ricardo. Mais ce sont des histoires qui n’ont aucune importance... Et pour le +physiques+, reprend néanmoins le Brésilien, je ne suis pas d’accord. C’est chez nous qu’il y a eu une fracture (fissure d’un péroné pour Darcheville)". Une revanche pour chaque équipe. Lyon et Bordeaux ont plusieurs fois été critiqués cette saison pour n’avoir pas tenu les promesses de début de saison : la C1 pour Lyon, éliminé en 8e par l’AS Rome, le titre et un jeu plus gai pour Bordeaux. La victoire ferait taire les critiques. Les Girondins ont vécu les deux tiers de la saison sous le signe de l’inconstance chronique (aucune "série" de plus de deux victoires en L1, déjà 11 défaites soit six de plus que la saison précédente). Le retour de Micoud cet été, le Mozart de l’équipe du titre en 1999, a plus fait parler la chronique que la poudre. Lui aussi pourrait moucher ses détracteurs par une victoire. Lyon, paradoxalement, laisserait l’impression d’une saison ratée s’il ne remportait "que" le titre. "Saison ratée ? s’indigne Juninho. Non, le club n’a jamais réussi un doublé Coupe-Championnat, on ne pourrait pas dire que c’est une saison ratée". Regain. Les deux équipes ont finalement au moins un point commun : elles arrivent en pleine forme et au complet pour ce choc. Le changement est plus spectaculaire pour les Girondins. Ils se reprennent avec une mini-bonne passe (deux victoires et deux nuls lors des quatre derniers matches de L1). La défense, vertu cardinale la saison passée (meilleure défense de L1) et qui prenait l’eau cette année (30 buts encaissés contre 25 sur l’ensemble de la saison dernière), retrouve son étanchéité (deux buts en quatre matches). Planus, longtemps blessé (pied puis genou, quatre mois au total) est revenu pour reconstituer son tandem de l’an dernier en défense centrale avec Henrique, et le buteur Darcheville, qui a beaucoup manqué à l’attaque girondine de fin janvier à mi-mars (fissure péroné), retrouve la forme. Lyon a stoppé l’hémorragie de janvier-février et a relancé la machine en L1. Il a retrouvé Wiltord, leader de vestiaire et qui "a beaucoup manqué au groupe" quand il était blessé, selon Toulalan, et Benzema, définitivement guéri après plus de trois mois de mise à l’écart par le baume de son but avec les Bleus. Et Houllier aussi peut compter sur son groupe au complet. Erreur Rien à faire ici. |
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